Henri Vernès, l’écrivain talentueux

Henri Vernès, l’écrivain talentueux

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Henri Vernès est l’auteur de la série d’aventure des Bob Morane, et de la série des Don, la série érotique. C’est sans doute l’un des derniers grands romanciers populaires de romans d’aventures francophones.

Les aventures de Bob Morane ont fait l’objet d’adaptations en bande dessinée, en série télévisée et en jeux vidéos.

La naissance de Bob Morane

De son vrai nom Charles-Henri Dewisme Vernes, Henri Vernès est né le 16 octobre 1918 à Ath. À 19 ans, en 1937, il interrompt ses études et fait une petite « fugue » en Chine puis après guerre il exerce la profession de journaliste freelance pour une agence de presse américaine. Il voyage et collabore alors à de nombreux journaux et revues tout en écrivant des contes et des feuilletons dans des magazines, ainsi que des romans policiers. C’est en 1953 que Henri Vernès créa le personnage de Bob Morane à la demande de Jean-Jacques Schellens, l’ancien directeur littéraire des éditions Marabout. Celui-ci recherchait pour sa nouvelle collection nommée « Marabout-Junior » un auteur pouvant lui créer « un personnage à suite » qui paraitrait en librairie tous les deux mois. Il désirait que les jeunes lecteurs de cette nouvelle série Marabout puissent acheter leur livre en librairie régulièrement et à date prévue. Ce fut un succès.

Un Bob Morane tous les deux mois

Henri Vernès est l’un des rares auteurs contemporains à avoir pu écrire à une telle cadence aussi infernale.

C’était initialement un journaliste qui collaborait à plusieurs journaux. Il réutilisera alors certains de ses articles comme principale source d’inspiration.

Son œuvre de plus de 250 volumes s’étend ainsi sur plus d’un demi-siècle et qu’il est loin le jour où il publia son premier récit en 1944 ! Le premier Bob Morane, La vallée infernale, remonte à 1953. Quant au dernier volume édité à ce jour, il date de 2005 et s’intitule La porte du cauchemar.

Une vie consacrée à Bob Morane

Ce passionné de l’écriture a vraiment dédié sa vie à son héros et il l’a mis en action dans 215 romans au côté de son infatigable compagnon Bill Ballantine. Son imagination lui a aussi permis d’inventer de nombreux ennemis occasionnels tels que les coupeurs de têtes, l’homme invisible… ou réguliers à l’instar de l’ombre Jaune, Orgonetz, Miss Yalang-Ylang, etc.). Son imagination très fertile lui a permis aussi de créer de nouveaux pays étrangers, la lutte de Bob contre des dictateurs, des univers parallèles et des situations imaginaires. En 2012, l’éditeur québécois Bryan Perro a republié le tout premier roman d’Henri Vernès, La Porte ouverte, écrit entre février et décembre 1942. Perro éditeur republie également, sous le titre Bob Morane au Québec, les trois romans écrits par Vernès à la suite de ses séjours au Québec.

Bibliographie

Bob Morane

Bob Morane n° 1 : La vallée infernale ;

Bob Morane n° 2 : La galère engloutie ;

Bob Morane n° 3 : Sur la piste de Fawcett ;

Bob Morane n° 4 : La griffe de feu ;

Bob Morane n° 5 : Panique dans le ciel ;

Bob Morane n° 6 : L’héritage du flibustier ;

Bob Morane n° 7 : Les faiseurs de déserts ;

Bob Morane n° 8 : Le sultan de Jarawak ;

Bob Morane n° 9 : Oasis K ne répond plus ;

Bob Morane n° 10 : La vallée des brontosaures ;

Bob Morane n° 11 : Les requins d’acier ;

Bob Morane n° 12 : Le secret des Mayas ;

Bob Morane n° 13 : La croisière du Mégophias ;

Bob Morane n° 14 : Opération Atlantide ;

Bob Morane n° 15 : La marque de Kali ;

Bob Morane n° 16 : Mission pour Thulé ;

Bob Morane n° 17 : La cité des sables ;

Bob Morane n° 18 : Les monstres de l’espace ;

Bob Morane n° 19 : Le masque de jade ;

Bob Morane n° 20 : Les chasseurs de dinosaures ;

Bob Morane n° 21 : Échecs à la Main noire ;

Bob Morane n° 21 bis : L’œil d’émeraude (la nouvelle) ;

Bob Morane n° 22 : Les démons des cataractes ;

Bob Morane n° 23 : La fleur du sommeil ;

Bob Morane n° 24 : L’idole verte ;

Bob Morane n° 25 : L’empereur de Macao ;

Bob Morane n° 26 : Tempête sur les Andes ;

Bob Morane n° 27 : L’orchidée noire ;

Bob Morane n° 28 : Les compagnons de Damballah ;

Bob Morane n° 29 : Les géants de la Taïga ;

Bob Morane n° 30 : Les dents du tigre 1 ;

Bob Morane n° 31 : Les dents du tigre 2 ;

Bob Morane n° 32 : Le gorille blanc ;

Bob Morane n° 33 : La couronne de Golconde ;

Bob Morane n° 34 : Le maitre du silence ;

Bob Morane n° 35 : L’Ombre Jaune ;

Bob Morane n° 36 : L’ennemi invisible ;

Bob Morane n° 37 : La revanche de l’OJ ;

Bob Morane n° 38 : Le châtiment de l’OJ ;

Bob Morane n° 39 : L’espion aux 100 visages ;

Bob Morane n° 40 : Le diable du Labrador ;

Bob Morane n° 41 : L’homme aux dents d’or ;

Bob Morane n° 42 : La vallée des mille soleils ;

Bob Morane n° 43 : Le retour de l’OJ ;

Bob Morane n° 44 : Le démon solitaire ;

Bob Morane n° 45 : Les mangeurs d’atomes ;

Bob Morane n° 46 : Le temple des crocodiles ;

Bob Morane n° 47 : Le tigre des lagunes ;

Bob Morane n° 48 : Le dragon des Fenstone ;

Bob Morane n° 49 : Trafic aux Caraïbes ;

Bob Morane n° 50 : Les sosies de l’OJ ;

Bob Morane n° 51 : Formule X33 ;

Bob Morane n° 52 : Le lagon aux requins ;

Bob Morane n° 53 : Le masque bleu ;

Bob Morane n° 54 : Les semeurs de foudre ;

Bob Morane n° 55 : Le club des longs-couteaux ;

Bob Morane n° 56 : La voix du mainate ;

Bob Morane n° 57 : Les yeux de l’OJ ;

Bob Morane n° 58 : La guerre des baleines ;

Bob Morane n° 59 : Les sept croix de plomb ;

Bob Morane n° 60 : Opération Wolf ;

Bob Morane n° 61 : La rivière de perles ;

Bob Morane n° 62 : La vapeur du passé ;

Bob Morane n° 63 : L’héritage de l’OJ ;

Bob Morane n° 64 : Mission à Orly ;

Bob Morane n° 65 : L’œil d’émeraude ;

Bob Morane n° 66 : Les joyaux du maharadja ;

Bob Morane n° 67 : Escale à Félicidad ;

Bob Morane n° 68 : L’ennemi masqué ;

Bob Morane n° 69 : SSS ;

Bob Morane n° 70 : Le camion infernal ;

Bob Morane n° 71 : Terreur à la Manicouagan ;

Bob Morane n° 72 : Les guerriers de l’OJ ;

Bob Morane n° 73 : Le président ne mourra pas ;

Bob Morane n° 74 : Le secret de l’antarctique ;

Bob Morane n° 75 : La cité de l’OJ ;

Bob Morane n° 76 : Les jardins de l’OJ ;

Bob Morane n° 77 : Le collier de Civa ;

Bob Morane n° 78 : Organisation SMOG ;

Bob Morane n° 79 : Le mystérieux dr Xhatan ;

Bob Morane n° 80 : Xhatan maitre de la lumière ;

Bob Morane n° 81 : Le roi des archipels ;

Bob Morane n° 82 : Le samouraï aux 1000 soleils ;

Bob Morane n° 83 : Un parfum d’ylang-ylang ;

Bob Morane n° 84 : Le talisman des voivodes ;

Bob Morane n° 85 : Le cratère des immortels ;

Bob Morane n° 86 : Les crapauds de la mort ;

Bob Morane n° 87 : Les papillons de l’OJ ;

Bob Morane n° 88 : Alias MDO ;

Bob Morane n° 89 : L’empreinte du crapaud ;

Bob Morane n° 90 : La forteresse de l’OJ ;

Bob Morane n° 91 : Le satellite de l’OJ ;

Bob Morane n° 92 : Les captifs de l’OJ ;

Bob Morane n° 93 : Les sortilèges de l’OJ ;

Bob Morane n° 94 : Les mangeurs d’âmes ;

Bob Morane n° 95 : La terreur verte ;

Bob Morane n° 96 : Menace sous la mer ;

Bob Morane n° 97 : Les masques de soie ;

Bob Morane n° 98 : L’oiseau de feu ;

Bob Morane n° 99 : Les bulles de l’OJ ;

Bob Morane n° 100 : Commando Épouvante ;

Bob Morane n° 101 : La piste de l’ivoire ;

Bob Morane n° 102 : Les tours de cristal ;

Bob Morane n° 103 : Les cavernes de la nuit ;

Bob Morane n° 104 : L’île du passé ;

Bob Morane n° 105 : Une rose pour l’OJ ;

Bob Morane n° 106 : Rendez-vous à nulle part ;

Bob Morane n° 107 : Les contrebandiers de l’atome ;

Bob Morane n° 108 : L’archipel de la terreur ;

Bob Morane n° 109 : La vallée des crotales ;

Bob Morane n° 110 : Les spectres d’Atlantis ;

Bob Morane n° 111 : Ceux-des-roches-qui-parlent ;

Bob Morane n° 112 : Poison blanc ;

Bob Morane n° 113 : Krouic ;

Bob Morane n° 114 : Piège au Zacadalgo ;

Bob Morane n° 115 : La prison de l’OJ ;

Bob Morane n° 116 : Le secret des 7 temples ;

Bob Morane n° 117 : Zone « Z » ;

Bob Morane n° 118 : Panne sèche à Serado ;

Bob Morane n° 119 : L’épée du paladin ;

Bob Morane n° 120 : Le sentier de la guerre ;

Bob Morane n° 121 : Les voleurs de mémoire ;

Bob Morane n° 122 : Les poupées de l’OJ ;

Bob Morane n° 123 : Opération « Chevalier Noir » ;

Bob Morane n° 124 : La mémoire du Tigre ;

Bob Morane n° 125 : La colère du Tigre ;

Bob Morane n° 126 : Les fourmis de l’OJ ;

Bob Morane n° 127 : Les murailles d’Ananké ;

Bob Morane n° 128 : Les damnés de l’or ;

Bob Morane n° 129 : Le masque du crapaud ;

Bob Morane n° 130 : Les périls d’Ananké ;

Bob Morane n° 131 : Guérilla à Tumbaga ;

Bob Morane n° 132 : La tête du serpent ;

Bob Morane n° 133 : El Matador ;

Bob Morane n° 134 : Les Anges d’Ananké ;

Bob Morane n° 135 : Le poison de l’OJ ;

Bob Morane n° 136 : Le revenant des Terres Rouges ;

Bob Morane n° 137 : Les jeux de l’OJ ;

Bob Morane n° 138 : La malle à malice ;

Bob Morane n° 139 : L’OJ fait trembler la terre ;

Bob Morane n° 140 : Mise en boite maison ;

Bob Morane n° 141 : Les caves d’Ananké ;

Bob Morane n° 142 : Dans le triangle des Bermudes ;

Bob Morane n° 143 : La prisonnière de l’OJ ;

Bob Morane n° 144 : La griffe de l’OJ ;

Bob Morane n° 145 : La tanière du Tigre ;

Bob Morane n° 146 : Les plaines d’Ananké ;

Bob Morane n° 147 : Le trésor de l’OJ ;

Bob Morane n° 148 : L’OJ et l’héritage du Tigre ;

Bob Morane n° 149 : Le soleil de l’OJ ;

Bob Morane n° 150 : Trafics à Paloma ;

Bob Morane n° 151 : Les loups sur la piste ;

Bob Morane n° 152 : Snake ;

Bob Morane n° 153 : Trois petits singes ;

Bob Morane n° 154 : l’œil du samouraï ;

Bob Morane n° 155 : Les yeux du brouillard ;

Bob Morane n° 156 : L’arbre de la vie ;

Bob Morane n° 157 : L’OJ s’en va-t’en guerre ;

Bob Morane n° 158 : L’Exterminateur ;

Bob Morane n° 159 : Les Berges du Temps ;

Bob Morane n° 160 : La nuit des négriers ;

Bob Morane n° 161 : Le jade de Séoul ;

Bob Morane n° 162 : La cité des rêves ;

Bob Morane n° 163 : Rendez-vous à Maripasoula ;

Bob Morane n° 164 : La panthère des hauts plateaux ;

Bob Morane n° 164 bis : La dernière rosace ;

Bob Morane n° 165 : La guerre du Cristal ;

Bob Morane n° 165 bis : Retour au crétacé ;

Bob Morane n° 166 : Les larmes du soleil ;

Bob Morane n° 167 : Les démons de la guerre ;

Bob Morane n° 167 bis : La mort de l’épée ;

Bob Morane n° 167 ter : La jeunesse de l’OJ /1 ;

Bob Morane n° 167 quarto : Un collier pas comme les autre ;

Bob Morane n° 168 : Les déserts d’Amazonie ;

Bob Morane n° 168 bis : La jeunesse de l’OJ /2 ;

Bob Morane n° 169 : Betelgeuse et cie ;

Bob Morane n° 169 bis : La jeunesse de l’OJ /3 ;

Bob Morane n° 170 : Le réveil de Kukulkan ;

Bob Morane n° 171 : L’anneau de Salomon ;

Bob Morane n° 172 : Les mille et une vies de l’OJ ;

Bob Morane n° 173 : La bête hors des âges ;

Bob Morane n° 174 : L’antre du Crapaud ;

Bob Morane n° 175 : Yin=yang ;

Bob Morane n° 176 : Les pièges du Cristal ;

Bob Morane n° 177 : La guerre du Pacifique n’aura pas lieue ;

Bob Morane n° 178 : Santeria drums ;

Bob Morane n° 179 : Demonia maxima ;

Bob Morane n° 180 : Le pharaon de Venise ;

Bob Morane n° 181 : L’œil de l’iguanodon ;

Bob Morane n° 182 : Les passagers du miroir ;

Bob Morane n° 183 : Le dernier Massaï ;

Bob Morane n° 184 : La fille de l’anaconda ;

Bob Morane n° 185 : Le portrait de la Valkyrie ;

Bob Morane n° 186 : Les esprits du vent et de la peste ;

Bob Morane n° 187 : L’anse du pirate ;

Bob Morane n° 188 : L’épée de D’artagnan ;

Bob Morane n° 189 : La plume de cristal ;

Bob Morane n° 190 : Le cri de la louve ;

Bob Morane n° 191 : L’émissaire du 6 juin ;

Bob Morane n° 192 : La lumière de l’OJ ;

Bob Morane n° 192 bis : La résurrection de l’Ombre Jaune ;

Bob Morane n° 193 : Aux origines de l’imaginaire ;

Bob Morane n° 194 : La porte du cauchemar ;

Bob Morane n° 195 : Retour à Overlord ;

Bob Morane n° 196 : L’affaire du Louvre ;

Bob Morane n° 197 : Chambre 312… ;

Bob Morane n° 198 : Les Ruines de Barkalia ;

Bob Morane n° 199 : Les Cavaliers de l’Apocalypse ;

Bob Morane n° 200 : Les secrets de l’Ombre Jaune ;

Bob Morane n° 201 : Escale forcée ;

Bob Morane n° 202 : Les nuits de l’Ombre Jaune ;

Bob Morane n° 203 : L’Ombre du lieutenant ;

Bob Morane n° 204 : Mngwa ! ;

Bob Morane n° 205 : Une voix d’enfant ;

Bob Morane n° 206 : L’énigme du Pôle 1 – la chose dans les glaces ;

Bob Morane n° 206 : L’énigme du Pôle 2 — Les Hommes sans Passé ;

Bob Morane n° 207 : L’idole atlante ;

Bob Morane n° 208 : Les Géants de Mu ;

Bob Morane n° 209 : Un beau dimanche à Bruxelles ;

Bob Morane n° 210 : Le Kraken ;

Bob Morane n° 211 : Le manuscrit explosif ;

Bob Morane n° 212 : Quand le chauve sourit ;

Bob Morane n° 213 : Murder Party ;

Bob Morane n° 214 : Les perles de l’Oncle Robert ;

Bob Morane n° 215 : Un étrange trio ;

Bob Morane n° 216 : Le piège infernal 1/3 ;

Bob Morane n° 217 : La bête aux 6 doigts ;

Bob Morane n° 218 : Une mystérieuse proposition ;

Bob Morane n° 219 : La pyramide des Ratapignata ;

Bob Morane n° 220 : Le piège infernal 2/3 ;

Bob Morane n° 221 : Le piège infernal 3/3 ;

Bob Morane n° 222 : Game Over ;

Bob Morane n° 223 : Alerte aux V1 ;

Bob Morane n° 224 : Le Clone d’Hash-Keh-Neh ;

Bob Morane n° 225 : Coup de théâtre ;

Bob Morane n° 226 : Une mauvaise surprise ;

Bob Morane n° 227 : Le monstre du métro.

Sous le nom de Henri Vernes

— La Porte ouverte, 1942

— La belle nuit pour un homme mort, 1949 ;

— Des hommes sur un radeau, 1955 ;

— Les compagnons de la Flibuste, 1956 ;

— Bases clandestines, 1957 ;

— Les rescapés de l’Eldorado, 1957 ;

— Les Zombis ou le secret des morts-vivants, 1957 ;

— Les conquérants de l’Everest, 1953.

— Bob Morane au Québec, 2012 ;

— Mémoires, 2012 ;

Sous le pseudonyme de Cal W. Bogar

— La véritable histoire de Will Wiliamson, 1946 ;

Sous le pseudonyme de Gaston Bogart

— Brandy Street, 1953 ;

Sous le pseudonyme de Ray Stevens

— À la recherche du monde perdu, 1954 ;

— Le gout du malheur, 1994 ;

Sous le pseudonyme de Jacques Seyr

— Les conquérants du Nouveau Monde, 1954 ;

— La hache de guerre, 1956 ;

— L’Or des Incas, 1956 ;

Sous le nom de Charles Dewisme

— La forêt du temps, 2009 ;

Sous le pseudonyme de Jacques Colombo

Don n°1 : Le fauve de Rangoon ;

Don n°2 : L’épouvantable épouvantail ;

Don n°3 : Ixygreczed ;

Don n°4 : Chromosome « Y » ;

Don n°5 : L’ange de Managua ;

Don n°6 : La queue du dragon ;

Don n°7 : Café no ! Marimba si ! ;

Don n°8 : « K » comme tueur ;

Don n°9 : Manneken-Pis sur jungle ;

Don n°10 : Palomita Paloma ;

Don n°11 : Supertueur.

La vidéo de Bob Morane

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Georges Remi, le créateur de Tintin

Georges Remi, le créateur de Tintin

Georges Remi scénariste

Georges Remi, le scénariste dessinateur

On ne présente plus Georges Remi, le célèbre scénariste et dessinateur de Tintin. À la différence de Peyo, c’était un surdoué, et à l’école c’était un bon élève.

Georges Remi, dit Hergé, est né le 22 mai 1907 à Etterbeek, à côté de Bruxelles. Son père Alexis (1882-1970) travaillait dans une maison de confection pour enfants. Sa mère Élisabeth, née Dufour (1882-1946) était femme au foyer.

L’enfance d’Hergé

De 1914 à 1918, Georges Remi a suivi des cours à l’école communale d’Ixelles. Il excellait dans le dessin et parsemait tous les bas de page de ses cahiers… il a ensuite brillé dans ses études secondaires à l’Institut Saint-Boniface.

Il avait toujours et encore plus la passion du dessin. Il a alors suivi des cours à l’école Saint-Luc, spécialisée dans les arts graphiques, mais il abandonna. Hergé acheta alors des livres pour se perfectionner après avoir abandonné les cours.

Profession scénariste dessinateur

D’abord dessinateur amateur d’une revue scoute, il signe à partir de 1924 ses planches du pseudonyme « Hergé » formé à partir des initiales « R » de son nom et « G » de son prénom. Quelques mois plus tard, il entre au quotidien Le Vingtième Siècle, dont il devient rapidement l’homme providentiel grâce aux Aventures de Tintin. Ainsi la date du 10 janvier 1929 a été marquée par la création de deux personnages qui feront le tour du monde, « Tintin et Milou » dans le « Petit Vingtième ». Deux ans plus tard il crée « Quick et Flupke, gamins de Bruxelles » (première parution le 23 janvier 1930), acteurs de courtes histoires complètes dans le « Petit Vingtième ».

Tintin

Durant les années 1930, Hergé diversifia son activité artistique avec les illustrations de journaux, de romans, de cartes et de publicités, tout en poursuivant la bande dessinée.
Durant la Seconde Guerre mondiale, Hergé publia les aventures de Tintin dans le supplément jeunesse du quotidien Le Soir, alors contrôlé par l’occupant allemand. Cela lui valut quelques déboires et un impact négatif sur sa réputation. On l’accusa même de collaborateur. En 1946, Hergé devint cependant le directeur artistique du journal Tintin, dont le grand succès contribue à celui de la bande dessinée franco-belge et grâce auquel il imposa son style propre. Hergé dirigea alors un studio où travaillaient notamment deux personnages assez célèbres qui, outre leur contribution dans des aventures de Tintin, sont aussi connus comme de brillants créateurs de la bande dessinée franco-belge : Edgar P. Jacobs et Bob de Moor.

Hergé meurt d’une leucémie en 1983.

Il est considéré comme l’un des plus grands artistes contemporains. Plus que 230 millions d’albums ont été vendus après leur traduction dans une centaine de langues. Sa veuve qui s’appelle Fanny Rodwell continue à gérer l’œuvre d’Hergé par l’intermédiaire de sa société Moulinsart, ainsi que par la Fondation Hergé.

Bibliographie

Les aventures de Tintin

— Tintin au pays des Soviets (1929) ;
— Tintin au Congo (1930) ;
— Tintin en Amérique (1931) ;
— Les Cigares du pharaon (1932) ;
— Le Lotus bleu (1934) ;
— L’Oreille cassée (1935) ;
— L’Île noire (1937) ;
— Le Sceptre d’Ottokar (1938) ;
— Le Crabe aux pinces d’or (1940) ;
— L’Étoile mystérieuse (1942) ;
— Le Secret de la Licorne (1943) ;
— Le Trésor de Rackam Le Rouge (1945) ;
— Les 7 boules de cristal (1948) ;
— Le Temple du Soleil (1949) ;
— L’Or noir (1950) ;
— Objectif Lune (1953) ;
— On a marché sur la Lune (1954) ;
— L’Affaire Tournesol (1956) ;
— Coke en Stock (1958) ;
— Tintin au Tibet (1960) ;
— Les Bijoux de la Castafiore (1963) ;
— Vol 714 pour Sydney (1968) ;
— Tintin et les Picaros (1976) ;
— Tintin et l’Alph-art (1986, ouvrage posthume inachevé).

Les exploits de Quick et Flupke

Quick et Flupke Gamins de Bruxelle (1930)
— Les Nouveaux exploits de Quick et Flupke, gamins de Bruxelles, 2e série (1932) ;
— Les Nouveaux exploits de Quick et Flupke, gamins de Bruxelles, 3e série (1934) ;
— Les Nouveaux exploits de Quick et Flupke, gamins de Bruxelles, 4e série (1937) ;
— Les Nouveaux exploits de Quick et Flupke, gamins de Bruxelles, 5e série (1940) ;
— Les Exploits de Quick et Flupke, 1re série (1947) ;
— Les Exploits de Quick et Flupke, 2e série (1949) ;
— Les Exploits de Quick et Flupke, 3e série (1950) ;
— Les Exploits de Quick et Flupke, 4e série (1951) ;
— Les Exploits de Quick et Flupke, 5e série (1952) ;
— Les Exploits de Quick et Flupke, 6e série (1954) ;
— Les Exploits de Quick et Flupke, 7e série (1956) ;
— Les Exploits de Quick et Flupke, 8e série (1958) ;
— Les Exploits de Quick et Flupke, 9e série (1960).

Les aventures du Stratonef H. 22

Le Stratonef H. 22, 1er épisode : Le Testament de M. Pump (1951)
Le Stratonef H. 22, 2e épisode : Destination New York (1951).

Le Rayon du mystère

— Le Rayon du mystère, 1er épisode : Le « Manitoba » ne répond plus (1952) ;
— Le Rayon du mystère, 2e épisode : L’Éruption du Karamako (1952)

Popol et Virginie au pays des Lapinos

Popol et Virginie au pays des Lapinos (1952).

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Peyo, le scénariste de bande dessinée

Peyo, le scénariste de bande dessinée

Pierre Culliford scénariste

Pierre Culliford, le scénariste dessinateur

Le Scénariste des Schtroumpfs, Pierre Culliford, signait ses planches du pseudonyme Peyo. Ce nom lui vient de l’un de ses cousins qui était incapable de prononcer correctement le prénom « Pierrot ».

Pierre Culliford est né le 25 juin 1928 dans une commune de la région de Bruxelles, Schaerbeek. Son père anglais était un agent de change qui prit la nationalité belge lorsqu’il rencontra sa mère wallonne.

(suite…)